jeudi 8 mai 2008

RS du 8 mai 2008 dans le Lubéron


Sûrement la chasse la plus difficile que j’ai faite jusqu’à présent. Tout y était : suspens, doute, efforts physiques, rencontre avec des bestioles et j’en passe. Une chose est sûre, si çà retombe dans le Lubéron une prochaine fois, je n’irai pas si tard pour finir la nuit (retour au QRA à 23h !). Il y a parfois des bruits bizarres qui vous glacent le sang, surtout quand on est seul !
Bon, voilà, bonne chasse, je l’ai suivie depuis les Alpilles (entre Aureille et Eygalière) pour finalement perdre le signal au 5° droit dans le Lubéron alors que j’étais à Mallemort. C’est là que j’ai fait une grosse erreur de stratégie : j’ai voulu me lever le doute pour savoir si elle avait traversé de part en part le Lubéron (qui est large !). J’ai donc contourné le Lubéron par Cavaillon et suis allé sur Orgon. Pas de signal ! Je suis donc revenu sur mes pas et suis monté en voiture sur un point haut que je connaissais dans le Lubéron. Là, j’ai récupéré le signal, j’ai tracé et j’ai recoupé avec le dernier signal au 5° ; çà m’a donné une zone que j’ai décidé d’explorer malgré l’heure tardive. Prudent, j’ai pris avec moi tout ce qui fallait, bouffe, eau, torche, carte et bien sûr mon fidèle GPS qui m’a énormément rassuré la nuit venu !
Pour le reste c’est du (presque) classique, je me suis rapproché du signal pour débusquer la bébette ! J’ai eu énormément de doutes, notamment pour le final à cause des échos, c’est très valloneux et les signaux se réfléchissent partout ! Pour vous donner une idée, j’estime que c’était 3 à 4 fois plus dur que celle de Sisteron en terme de temps (16 kms - 5h de marche) et beaucoup d’échos ….
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Suspendue à un arbre, mais pas au sol !
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Récupération du parachute = dépollution de la nature !
Conclusion
Elle était coriace celle là mais ô combien passionnante ! J’en ai encore mal aux jambes…